Café littéraire 24 janv. 2019

L’Oyat Nazairien recevait une deuxième fois Pierre Micheletti pour son dernier roman Une mémoire d'Indiens. Médecin, universitaire, et écrivain, spécialiste des questions humanitaires internationales (principalement en santé mais aussi sur les enjeux environnementaux), où il travaille depuis près de trente ans (Médecins du Monde, Action contre la faim) et a publié de nombreux ouvrages consacrés à ces sujets. Il est enseignant à l'Institut d'Études Politiques et à la faculté de médecine de Grenoble. En 2008, Pierre Micheletti signe son premier ouvrage : Humanitaire, s'adapter ou renoncer, puis suivront  Les Orphelins,  Afghanistan : Gagner les cœurs et les esprits, et en 2016 Les poissons pleurent aussi.

Ce dernier roman met en scène une famille sur 4 générations touchée par la maladie naissante de la petite fille de Denis, le protagoniste. Retraité, celui-ci entretient avec la Méditerranée un lien fort, qu’il transmet à ses petites-filles lors de mémorables sorties en bateau. Mais au fil des années, il observe la dégradation de cette mer mutilée par des pratiques humaines qui provoquent les disparitions des ressources et des savoirs ancestraux. Plus alarmantes encore sont ces étranges maladies qui frappent ses proches. Brisé par ce qu’il voit et ce qu’il apprend, Denis, de nature placide et joviale, va peu à peu se révolter et commettre un acte aussi insensé que dérisoire.

Pierre Micheletti a présenté son œuvre, bien ancrée dans la réalité, en lien avec ses préoccupations écologiques ce qui a donné lieu à des échanges riches et intéressants avec l’assemblée présente, dans la salle du Bicentenaire cette fois, pouvant accueillir plus de monde.

 

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